RDR, GBAGBO VOUS A TOUT DONNÉ. QUE LUI AVEZ-VOUS DONNE EN RETOUR?

septembre 27, 2013 3 commentaires

RÉPONSE AU JOURNAL ALASSANISTE LE PATRIOTE :

RDR, GBAGBO VOUS A TOUT DONNE. QUE LUI AVEZ-VOUS DONNE EN RETOUR?

Dans sa parution du Mercredi 25 Septembre 2013,  « le Patriote» titre avoir tout donné au FPI et s’interroge sur la contribution de ce parti au retour de la paix en Côte d’Ivoire.

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 L’essentiel du tout, qui aurait été donné par Ouattara se résume à la libération de personnalités politiques gratuitement emprisonnés; le refus de transférer Simone Gbagbo, pour éviter de livrer dans le même coup ses chefs de guerre; et une grâce présidentielle qui exclut expressément le restant des quelques 700 prisonniers pro-Gbagbo encore détenus. Tout témoin objectif de la crise en Côte d’Ivoire ces dix dernières années, ne peut manquer d’être surpris par l’absurdité de ces propos. Et si, comme par justice, le FPI  faisait au RDR ce que le RDR lui a fait? Il n’est que sage, d’après la Bible que notre journaliste cite très maladroitement, de ne faire aux autres que ce qu’on aimerait qui nous soit fait. Libérer un homme arbitrairement emprisonné n’est point une grâce; ce n’est que justice, une consolation ponctuelle qui n’offre aucune solution pour les préjudices irréparablement subis. Le dégel tardif de certains comptes peut-il ressusciter ceux qui sont morts par manque de moyens (Bohoun BOUABRE)? Détenir Mahan GAHE, lui casser cottes et vertèbres, seulement pour s’entendre dire par le juge plus de deux ans après qu’il y a un non-lieu dans son affaire, mérite il d’être ajouté à la bienveillance de Ouattara? Le FPI en cherchant la paix en Côte d’Ivoire a donné au RDR et au PDCI, même avant la guerre, un Gouvernement d’Union National, et après, un Gouvernement de Plus Large Ouverture. Ce parti a offert à la Nation un Forum National de la Réconciliation auquel, le Président Gbagbo a lui-même humblement participé, sans jamais, comme l’orgueilleux Dramane, le confier  à une personnalité subsidiaire de son parti (Ahoussou Jeannot). Confronté à une rébellion, le FPI a sacrifié Affi N’GUESSAN, son Premier Ministre, celui dont la résurrection vous donne l’insomnie aujourd’hui, pour avoir la paix. Il a financé au nom de la  démocratie le RDR à hauteur de 800 million par an. Le FPI n’a eu, pendant ces années de braises, que la responsabilité du pouvoir, sans en avoir la gestion, ayant perdu la moitié de ses ministères au profit de la rébellion. Dans un ultime acte de sacrifice, le FPI a confié à l’opposition, l’organisation des élections (la CEI) au nom de la transparence et de la paix. La réponse du RDR à tous ces sacrifices fut un non au désarmement des rebelles, non à la réunification territoriale et non à l’unicité des caisses de l’Etat. Le RDR parle de don, le FPI parle de sacrifice. De toutes les promesses faites par Le RDR, ce parti n’a tenu qu’une seule; il a dit qu’il rendrait la Côte d’ivoire ingouvernable, et il l’a ainsi rendue. Son mentor a dit: «Au moment venu, je frapperai ce gouvernement moribond, et il tombera». Bédier et Gbagbo en ont fait les frais. Quand Danon DJEDJE dit sans se tromper que le FPI n’a rien à donner, il parle plus d’une situation objective de dénuement, d’un contexte qui ne saurait créer des obligations à la charge du FPI. Ayant été ouvertement soutenu par les forts et hauts piliers de l’ONU, de la France et des USA, le RDR n’a pas compris qu’en politique comme dans les faits, les hauts sommets donnent le vertige. Malheureusement, une fois au sommet, on ne peut que descendre. Ayez le courage et l’humilité de descendre du sommet pour parler à vos frères ivoiriens qui ont fait les frais de votre affolement de bétail. Il n’y a pas que mesquineries et contrats à signer en politique, il y a aussi la sensibilité, ces choses imprescriptibles qui nous lient les uns aux autres. Nous sommes humblement surpris au FPI d’avoir encore quelque chose à donner qui intéresserait le RDR, ce parti qui a le soutien des grands, du FMI (PPTE), de la France (Licorne), des USA (Drones), de la CEDEAO (Ecomog), de l’UA (Jean PING). Si comme l’affirme notre fameux journaliste, Ouattara a souffert de la profanation de la tombe de sa ‘‘mère’’; nous au FPI souffrons pour ces nombreux disparus ivoiriens sacrifiés à la soif de Ouattara, qui n’ont eu ni l’âge de Nabintou CISSE, ni enfant pour faire leur deuil (comme Ouattara le fait pour sa ‘‘mère’’) et ni tombe qui subirait l’honneur d’une profanation. Car la profanation dans cette acception, consacre la fin d’une existence terrestre, bafouée mais constatée, saccagée mais reconnue. Combien plus préférable au collectif ravalement à l’anonymat, au néant, à l’inexistence absolue. Au FPI, notre douleur est amplifiée parce qu’elle ne trouve son expression que dans le silence absolu des disparus. Un très grand penseur ivoirien, auteur des Chemins de sa Vie à lui seul, ne disait-il pas des grandes douleurs qu’elles sont muettes.     En vérité, le RDR ne nous demande que le silence et la soumission à l’oppression. Malheureusement pour ce parti, c’est un droit de l’Homme et même un devoir moral, que de résister à l’oppression. Nous irons jusqu’au bout.

SERY ZADI AURELIEN GBOZIAGNON

Juriste

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Reprise du Dialogue Direct : Propos liminaires du Vice-président DANO Djédjé

septembre 26, 2013 Laisser un commentaire

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Reprise du Dialogue Direct :

Propos liminaires du Vice-président DANO Djédjé

mardi 24 septembre 2013, Primature 

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Monsieur le Premier Ministre Daniel Kablan Duncan

Monsieur le Premier Ministre AHOUSSOU Jeannot,

Ministre d’Etat auprès du Président de la République, 

Messieurs les Ministres d’Etats,

Mesdames et Messieurs les Ministres,

 

Au nom du Président Pascal AFFI N’GUESSAN et du Front Populaire Ivoirien, nous vous adressons nos salutations fraternelles et nous vous félicitons pour votre nomination à la tête de la délégation gouvernementale pour discuter des problèmes qui préoccupent le FPI et la Côte d’Ivoire.

Pour rappel, c’est au mois de juillet 2011 que le FPI et le CNRD ont sollicité du Président de la République un rendez-vous, en vue d’une discussion des dossiers relatifs à la crise ivoirienne avec un mémorandum à l’appui.

C’est en  janvier 2013 que le Premier Ministre KABLAN Duncan a bien voulu nous inviter à un dialogue direct qui a duré 3 mois.

Pendant que ces discussions avaient lieu les actes de répressions et d’intimidations contre les pros GBAGBO se poursuivaient (arrestations de BLE Goudé Charles, Jean Yves DIBOPIEU, Commandant ABEHI, etc…)

Nous avons malgré ces actes, poursuivi les négociations dans l’intérêt supérieur de notre nation. Ainsi, nous avons enregistré des points de convergence, mais aussi des désaccords.

Le FPI, dans l’attente de l’application de ces points de convergence se voit imposer l’arrestation de KOUA Justin, Secrétaire National par Intérim de la Jeunesse du FPI. Pour nous, c’était une arrestation de trop. Le bouchon venait d’être poussé trop loin. Nous avons alors décidé de suspendre notre participation au dialogue direct.

Aujourd’hui, le gouvernement nous invite à la reprise des discutions avec, un ordre du jour qui appelle de notre part quelques précisions.

Pour le FPI, le dialogue direct avec le gouvernement vise principalement à trouver des solutions aux situations nées de la crise et dont sont victimes principalement des cadres et militants du FPI et de façon générale les Ivoiriennes et Ivoiriens communément appelés les pro-Gbagbo. Au cours de nos précédentes discutions, des points d’accord ont été enregistrés sur ces questions qui portent sur les conséquences de la crise. Nous sommes à l’heure actuelle dans l’attente de bonnes nouvelles quant à la mise en application de ces points d’accord. Mais au-delà, le FPI considère que la résolution complète des autres problèmes qui relèvent des conséquences de la crise est essentielle pour décrisper totalement l’atmosphère socio-politique, normaliser la vie nationale et créer les conditions de la Réconciliation Nationale.

Pour le FPI, la Réconciliation Nationale doit s’organiser autour d’un débat large, inclusif, franc et sincère sur toutes les questions qui divisent les ivoiriens depuis plusieurs années, qui constituent les causes de la crise ivoirienne et dont la résolution permettra de fonder un nouveau consensus national pour la paix, la stabilité, l’unité et la réconciliation nationale. C’est le sens de la proposition que le Président Pascal AFFI N’Guessan a faite, au nom du FPI, c’est-à-dire l’organisation des Etats Généraux de la République. Ce forum qui regroupera toutes les forces vives de la nation ivoirienne (Partis politiques, Société Civile, Confessions religieuses, Autorités traditionnelles, Organisations socio-professionnelles, Jeunes, Femmes, Experts, etc…)

En conséquence, le FPI considère que le Cadre Permanent de Dialogue (CPD) n’est pas un cadre pertinent ni pour la résolution des conséquences directes de la crise, ni pour le débat national sur les causes de la crise ivoirienne.

En conclusion, le FPI tient à marquer sa totale disponibilité et son engagement à contribuer à la Réconciliation Nationale. C’est une forte attente de nos compatriotes et des amis de notre pays. C’est un impératif pour la paix, la stabilité et la reconstruction nationale.

C’est pourquoi, le Front Populaire Ivoirien (FPI) demande au gouvernement de prendre toutes les décisions attendues et de tout mettre en œuvre afin d’assurer la réussite du processus de Réconciliation Nationale.

Pour le FPI,

Prof. DANO Djédjé

Vice-Président chargé de la Réconciliation Nationale

et de la Stratégie Electorale

 

DÉCÈS DE MAHAN GAHE BASILE : LE TÉMOIGNAGE POIGNANT DE DOGO RAPHAEL, SON COMPAGNON DE CELLULE

septembre 17, 2013 12 commentaires

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Mahan Gahé aimait Laurent Gbagbo et la Côte d’Ivoire

Ce lundi 16 septembre 2013, descendu du lit très tard comme d’habitude, mon téléphone sonne et au bout du fil, le Ministre et Professeur Georges-Armand Ouegnin qui m’annonce sur un ton abattu la disparition tragique du grand MAHAN GAHE Basile, Secrétaire Général de la Centrale syndicale « Dignité ». Je ne peux m’empêcher d’écraser quelques larmes mais très vite, le devoir de continuer la lutte m’amène à me ressaisir.

Pour ceux qui ne le savent pas, j’ai été déporté en même temps que MAHAN GAHE et bien d’autres éminentes personnalités pro-Gbagbo, dans le nord de la Côte d’Ivoire début juillet 2011, précisément à la prison civile de Boundiali. Là-bas, nous étions répartis grosso modo dans 3 grandes cellules que nous avions baptisées Villages. Le 1er Village « Petit-Bassam » était composée des femmes et dirigée par la Ministre Christine ADJOBI. Le second Village « KPAPEKOU » était essentiellement composée des « Vieux-Pères » et avait pour Chef le Gouverneur Henri-Philippe DACOURI TABLEY. Le 3ème Village « ZANAKPO-KAHA » était composé des plus jeunes dont moi-même.

Un fait retient notre attention au moment de la répartition dans les Villages. Alors que de par son âge et sa notoriété, « KPAPEKOU » est mieux indiqué pour lui, Basile MAHAN GAHE décide contre toute attente de rester avec les jeunes. Nous en sommes tellement marqués qu’à l’unanimité, les membres de notre cellule le désignent Chef de « ZANAKPO-KAHA ». J’ai le privilège d’être son voisin immédiat. De cette proximité, nait une certaine complicité et une ouverture d’esprit qui me permet de mieux découvrir l’homme dans sa grandeur, son amour pour Laurent Gbagbo, son amour pour la Côte d’Ivoire et son sens de la responsabilité.

La grandeur de l’homme, je l’ai mesurée par son humilité à nulle autre pareille. Tiens, c’est en prison que j’apprends que Basile Mahan Gahe est titulaire d’une Maitrise en Droit obtenue en Belgique depuis des décennies. J’ai alors compris pourquoi depuis la centrale « Dignité » où je l’avais connu, son discours est toujours constant, clair et efficace dans la défense des intérêts des travailleurs en Côte d’Ivoire. C’était un intellectuel qui ne disait pas son nom, quelle humilité !
Basile MAHAN GAHE, était, à l’image du PR Laurent GBAGBO, d’une générosité sans commune mesure. En prison, il partageait tout, cotisait parfois pour les plus démunis. Il y a tout juste quelques jours au QG du FPI, lorsqu’il s’est agi de cotiser entre nous pour recevoir les dernières personnalités élargies, il contribua promptement plus que tous, là où on demandait seulement 15.000 Francs. La générosité était son autre prénom !

Quant à son amour pour le PR Laurent GBAGBO, il était à la limite de la vénération… Oui, pour emprunter les termes de l’artiste MEYOU, si on adorait GBAGBO, MAHAN GAHE l’aurait adoré ! Dans les quelques images exclusives de la prison que j’ai décidé de partager, l’on remarquera sur les murs, de nombreux portraits du PR GBAGBO ; c’était l’œuvre de MAHAN GAHE. Mieux, bravant la peur, il était le seul prisonnier qui portait fièrement et à visage découvert, les pagnes à l’effigie du Président GBAGBO. Au moment où beaucoup parmi nous, de par leurs hésitations, l’ambiguïté de leurs témoignages, leur ingratitude ou leur trahison envers Laurent GBAGBO font douter, je puis témoigner que MAHAN GAHE Basile aimait profondément Laurent GBAGBO et ne l’a jamais renié même dans la vallée de la mort.
En effet en prison, MAHAN GAHE souffrait beaucoup dans sa chair, après les innombrables coups reçus de la soldatesque FRCI pendant les 1ers mois de sa détention. En plus, il était cardiaque. Malheureusement, toutes les démarches menées pour son transfèrement à Abidjan pour une meilleure prise en charge sanitaire, se heurtèrent au refus des autorités. Il a fallu attendre décembre 2012, soit 16 mois après, pour qu’il hume l’air de la liberté… Une liberté au goût amer et irréversiblement tournée vers la mort. Comme si l’on l’eut voulue !

MAHAN GAHE croyait avec une foi inébranlable, en l’émergence d’une Côte d’Ivoire nouvelle. Il croyait en la libération de la Côte d’Ivoire. Il croyait en la libération de Laurent GBAGBO.
Il me confiait un jour qu’à l’avènement de la nouvelle Côte d’Ivoire, il souhaiterait que son ami Laurent GBAGBO le nomme Haute Autorité pour le Développement du Moyen-Cavally. Pour bâtir son village natal DIBOKE brûlé pendant la crise, pour penser les plaies et le développement de sa Région meurtrie. Mais alors, Tchiffy MAHAN GAHE, quand Laurent GBAGBO libéré et restauré t’appellera pour le poste en question, qui lui répondra ? Puisque tu t’en vas pour … toujours !!!
Dieu bénisse la Côte d’Ivoire.

DECES DU SYNDICALISTE Basile MAHAN GAHE EN COTE D’IVOIRE: le CPAD accuse Alassane OUATTARA

septembre 17, 2013 1 commentaire

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DÉCÈS DU SYNDICALISTE Basile MAHAN GAHE EN COTE D’IVOIRE: le CPAD accuse Alassane OUATTARA, exige des suites judiciaires et appelle à la libération des prisonniers politiques

 

Bruxelles, le 16 septembre 2013 : C’est avec consternation que nous apprenons le décès, ce jour à Abidjan de Basile MAHAN GAHE, président de la centrale syndicale DIGNITE, membre de la Confédération Syndicale Internationale (CSI).

 

MAHAN GAHE avait été enlevé à son domicile le 26 avril 2011 par les troupes FRCI d’Alassane Ouattara dans le contexte d’élimination de toute opposition qui fit suite au renversement de l’Administration GBAGBO par l’armée française. Déporté dans un goulag du Nord de la Côte d’Ivoire hors toute procédure judiciaire, MAHAN GAHE avait subi les pires violences physiques et psychologiques. Il était sorti de ces tortures avec 7 vertèbres et 5 côtes cassées et d’autres séquelles qui l’ont conduit plusieurs fois au bord de la mort. AMNESTY INTERNATIONAL rapportait ainsi en juin 2011 que « (…) Mahan Gahé avait été emmené au cimetière de Yopougon et attaché. Des agents des forces de sécurité ont alors commencé à faire feu autour de lui pour lui faire croire qu’ils allaient le tuer. Une autre fois, il a été frappé au dos à maintes reprises avec le plat de la lame d’une machette. La douleur était si intense qu’il ne pouvait même plus s’asseoir…).

 

Le décès de ce défenseur acharné des travailleurs est donc la résultante de cette détention illégale de même que des mesures de gel de ses ressources par Alassane Ouattara, ce qui l’a empêché de se soigner convenablement. Le CPAD tient donc Ouattara pour directement responsable de la mort de MAHAN GAHE et avant lui des hauts serviteurs de la nation ivoirienne que furent Désiré TAGRO, Paul-Antoine BOHOUN BOUABRE, GOMONT DIAGOU, GNAN RAYMOND etc. sans oublier les milliers d’ivoiriens dont le seul tort fut de refuser de se soumettre à sa dictature.

 

Le CPAD appelle par conséquent à l’ouverture d’une enquête indépendante sur les conditions du décès de Basile MAHAN GAHE.

 

Le CPAD exige la libération immédiate et inconditionnelle des centaines d’opposants détenus par Ouattara ainsi que l’arrêt des poursuites illégales contre ceux-ci.

Le CPAD exige également la levée inconditionnelle des mesures arbitraires de gel de fonds et de confiscation des biens qui frappent abusivement les partisans du président Laurent GBAGBO.

 

Entretemps, Le CPAD appelle tous les Résistants au renforcement des instruments de suivi et de soutien aux détenus et ex-détenus du régime Ouattara.

 

Enfin, le CPAD salue la mémoire de MAHAN GAHE. Il tient à assurer la centrale syndicale DIGNITE, les travailleurs et les démocrates ivoiriens de son intacte résolution à mener à leurs côtés jusqu’à son terme, le combat pour la restauration de la démocratie en Côte d’Ivoire.

 

COMITÉ DE PILOTAGE DES ACTIONS DE LA DIASPORA (CPAD)

Maître Seri S. ZOKOU

Porte-parole

 

contactcpad@yahoo.fr

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Koné Katinan adresse un cinglant démenti à Mamadou Koulibaly

septembre 17, 2013 3 commentaires

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DEMENTI DU MINISTRE KONE KATINAN

 

Le jeudi 12 septembre 2013, le professeur Mamadou Koulibaly, ancien président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, ancien troisième Vice-président du Front populaire ivoirien (FPI), et actuel président-fondateur du parti politique Lider, était l’invité de la chaine de télévision camerounaise STV2, dans une émission intitulée, « Entretien avec » Au cours de cet entretien, le professeur Mamadou Koulibaly a tenu les propos suivants :

« J’ai fait lire ma déclaration de reconnaissance de Monsieur Ouattara comme président de la République par un Conseiller spécial du président Laurent Gbagbo, Kadet Bertin et par Koné Katinan à Accra et par Miaka Ouretto à Abidjan ».

Pour ma part, je juge  très graves et tendancieux ces propos, parce qu’ils sont de nature à jeter un discrédit sur le sérieux avec lequel, j’entends mener la mission que le président Laurent Gbagbo m’a fait l’insigne honneur de me confier. C’est pourquoi, usant de mon droit de réponse, j’adresse  en guise de démenti, à la chaine de télévision qui a diffusé les propos du professeur Mamadou Koulibaly, la présente qui s’organise  autour d’une relation rigoureuse des faits (I), suivie de quelques commentaires (II).

I/ Relation des faits

Lorsque le 11 avril 2011, l’armée française arrête illégalement le président Laurent Gbagbo, pour parachever le coup d’Etat entamé depuis le 19 septembre 2002, deux solutions s’offraient à moi. Me mettre sous la protection de l’Onuci, ou aller en exil pour sauver ma vie et celle de ma famille. C’est finalement cette dernière option que j’ai prise  en raison du rôle inadmissible qu’a joué l’Onu dans le coup d’Etat perpétré contre le président Laurent Gbagbo, et les tueries qui l’ont aussi bien précédé que suivi. Cette option me donne en outre, l’opportunité de continuer la lutte politique pour le retour de l’ordre constitutionnel en Côte d’Ivoire. Lorsque le 13 Avril 2011, je traverse la frontière ghanéenne, je ne suis animé que d’une seule volonté. Rencontrer immédiatement le professeur Mamadou, encore président de l’Assemblée nationale  qui vit pratiquement dans ce pays. Il est constitutionnellement investi pour tirer profit de la vacance forcée du pouvoir générée par le coup de force opéré contre le président de la République. Pour moi, il constitue le seul acteur sur lequel nous pouvions légitimement bâtir une action légale pour revendiquer le retour de l’ordre constitutionnel en Côte d’Ivoire, provisoirement avec lui, afin de préparer le retour immédiat du président de la République illégalement enlevé. J’en ai même la ferme conviction malgré le fait que dès l’arrestation du président Laurent Gbagbo, le professeur Mamadou Koulibaly, en sa qualité de président de l’Assemblée nationale, se fût précipitamment rendu à l’Hôtel du Golf, pour rencontrer Monsieur Ouattara. C’est donc en toute hâte, le lendemain de mon arrivée à Accra, que je cherche à rejoindre le professeur Mamadou Koulibaly au téléphone, pour lui signifier mon arrivée et également lui exprimer toute ma volonté de me mettre à sa disposition pour la suite du combat, tel que je l’imaginais. Le lendemain 14 avril, j’appelle le Professeur sur son numéro GSM. Le téléphone est décroché par le docteur Brissy Claude également député à l’Assemblée nationale, qui m’informe que le président Mamadou Koulibaly n’est pas disponible, mais qu’il me rappellerait dès que possible. Une semaine après, impatient d’attendre le coup de fil du président Mamadou Koulibaly, et  compte tenu des rumeurs persistantes qui faisaient état  de la volonté manifestée par le professeur Yao Ndré, président du Conseil constitutionnel, de recevoir le serment de  Monsieur Ouattara comme président de la République de Côte d’Ivoire, je rappelle le président Koulibaly. J’ai la chance de  l’avoir finalement, ce jour-là. J’en suis à la fois heureux et très enthousiaste. Après les civilités d’usage, je lui pose frontalement la question :

 « Président, qu’est-ce qu’on fait devant l’imposture en Côte d’Ivoire ?».

Voici ce que me répond le président Mamadou Koulibaly :

« Il n’y a rien à faire, Gbagbo est fini, le Fpi est mort, il n’y a plus de Fpi, Ouattara nous a laminés. Les Ivoiriens n’ont pas dit que jamais un Burkinabé ne les gouvernerait, et bien Ouattara va les gouverner. Il est plus fort que nous. Il ne nous reste plus qu’à aller lui faire allégeance. C’est la seule chose qui nous reste.  Sinon il va nous écraser définitivement. »

 A cette réponse du président Koulibaly, mes bras m’en tombent. Je m’effondre quasiment. Mais je reprends mes esprits et je reviens à la charge en ces termes :

 «  Mais président tu ne peux pas faire ça. Dieu a voulu que dans la hiérarchie à la fois de l’Etat et du parti, tu sois celui qui aies échappé aux arrestations, il faut réorganiser immédiatement ce qui reste du parti et de La Majorité Présidentielle, pour poursuivre le combat jusqu’au retour du président Laurent Gbagbo. Mon problème n’est pas la nationalité de celui qui va gouverner les Ivoiriens.  Qu’il soit un extra-terrestre ou un des dieux de la mythologie grecque, cela est moins grave que le viol de la Constitution et la méprise du vote des Ivoiriens opérés par les promoteurs et les artisans du coup d’Etat perpétré contre le président Laurent Gbagbo, et de sa conséquence sur la cohésion nationale. N’oublie surtout pas que dans la conscience populaire, le président Laurent Gbagbo a été évincé du pouvoir par une coalition des gens du Nord de la Côte d’Ivoire. La position que tu avances pourrait bien renforcer cette opinion.  Ne fais pas ça, sinon, ce sera très mal vu ».

Le professeur Mamadou Koulibaly me rétorqua :

«  La seule chose qui nous reste c’est d’aider Ouattara à entrer dans la légalité, afin que nous-mêmes, nous puissions exercer librement notre rôle d’opposition. ».

Je lui réponds :

 « Mais président, quelle garantie Ouattara te donne-t-il quant à la libération du président Laurent Gbagbo et au respect du jeu démocratique ? A mon avis, nous devons nous battre pour imposer le respect de  la Constitution de notre pays. Elle est notre meilleure arme. »

Ce à quoi le président Mamadou me répond :

 « Je n’ai aucune garantie, et d’ailleurs, nous ne sommes pas en situation de d’exiger quoi que ce soit. Nous sommes laminés. Parler maintenant de la libération de Gbagbo est une question qui fâche, il faut laisser ces questions au temps. Je vais aux USA dès le lundi prochain (lundi 18 avril) , à mon retour on se verra ».

Notre conversation a duré ce jour-là au moins 45 minutes. Mon insistance n’a pas infléchi la position du président Mamadou Koulibaly. Cette nuit a été l’une des plus difficiles de ma vie. Je suis sorti totalement démobilisé par le discours de celui qui constituait pour moi, le dernier recours. Ma peine sera d’autant plus grande que juste quelques jours après, le président Affi Nguessan sera arrêté.  Je ne recevrai plus de nouvelles du président Mamadou Koulibaly, jusqu’à ce qu’une réunion soit convoquée par lui, deux semaines après, à laquelle je suis convié. La réunion qui se tient dans une salle non loin de la nouvelle présidence de la République du Ghana enregistre la présence des personnes suivantes.

Madame  Akissi  Dodo

MM.

  • Mamadou Koulibaly,
  • Brissy Claude
  • Assoa Adou 
  • Kadet Bertin 
  • Djédjé Benjamin
  • Hubert Oulaye
  • Koné Katinan Justin
  • Secré Richard
  • Koffi Aka

A cette réunion, le président Mamadou Koulibaly  réaffirme sa position qui consiste à reconnaître Monsieur Ouattara comme président de la République, avec pour souci selon ses propres dires, de le faire rentrer dans la légalité. Ce jour-là encore, j’ai réaffirmé de façon claire et nette, mon opposition à cette démarche. J’ai dit que je trouvais une telle démarche de notre parti  indécente au moment où le président Laurent Gbagbo  et les principaux dirigeants du Fpi étaient en prison. J’ai même, demandé que Mamadou Koulibaly nous explique, qu’est-ce que le président Affi avait dit de mauvais dans sa conférence de presse, qui du reste a été empêchée, pour qu’il fût arrêté  et jeté en prison ? L’opinion majoritaire qui s’était dégagée de cette réunion s’opposait à l’entreprise de Mamadou Koulibaly. Malgré cela, il s’est rendu en Côte d’Ivoire, il y a rencontré certains des responsables de l’Etat et du parti aussi bien détenus à la Pergola que dans les instances du parti, pour affirmer que nous avons convenu avec lui de ce qu’il devait faire. Il a présenté la liste de présence que certaines personnes présentes à la réunion avaient refusé de signer, comme pièce à conviction de notre agrément à sa démarche. La relation des fait ci-dessus faite, ramenée aux propos de Mamadou Koulibaly appelle de ma part les commentaires suivants :

II/ Commentaires

Depuis mon arrivée à Accra, je n’ai eu contact avec le président Koulibaly qu’à deux reprises seulement. Une fois au téléphone et une seconde fois à la réunion publique que je viens de relater ci-avant. J’ai mentionné le nom de tous les participants à cette réunion pour les prendre publiquement à témoin de mes propos. En dehors de ces deux occasions, je n’ai plus jamais eu de contact avec lui. Donc quand le président Mamadou Koulibaly affirme m’avoir lu sa déclaration de reconnaissance de Ouattara comme président de la République, il dit une contrevérité pour ne pas dire, par respect pour lui, autre chose. Il est constant qu’au moment où je m’oppose à sa démarche, je ne suis pas encore nommé par le président Laurent Gbagbo comme son porte-parole. Nous sommes en avril et ma nomination en tant que porte-parole intervient seulement le 26 mai 2011. La position que je prends ce jour-là est l’expression de mon refus quasi-obsessionnelle de l’injustice faite au président Laurent Gbagbo et au peuple ivoirien. Ce n’est donc pas une position circonstanciée qu’aurait spontanément générée ma mission de porte-parole.  En effet, je ne me suis jamais départi de l’idée, qu’il est indécent  pour chacun de nous (ses collaborateurs) de vouloir  profiter de l’absence du président Laurent Gbagbo dans les conditions que l’on sait, pour élaborer des stratégies de conquête du pouvoir. Au contraire, une telle approche nous écarte de la victoire finale. Hier comme aujourd’hui, je reste solidement établi dans mes convictions que seul, le combat pour la libération immédiate du président Laurent Gbagbo nous conduira dans un bref délai à la victoire finale. La mémoire des nombreuses victimes civiles et militaires, notamment ces nombreux jeunes, que l’Histoire écrite par les vainqueurs de la guerre livrée à notre peuple, tente de faire passer en pertes et profits, nous impose cette démarche. Le peuple ivoirien nous le réclame. Tous ceux qui, en Afrique comme partout ailleurs, nous assistent dans ce combat, nous observent. Mon opposition à l’approche préconisée par Mamadou Koulibaly ne procédait d’aucune motivation personnelle. Loin s’en faut. C’est d’ailleurs par respect envers sa personne que je n’avais jamais rendu public  les échanges que j’avais eus avec lui. Il l’en aurait été ainsi, aussi longtemps, que le président Koulibaly n’avait pas tenté, dans son entretien télévisé,  de m’associer à une aventure que j’ai combattue et que je continue de combattre. Qu’il assume seul les conséquences de son aventure et qu’il m’en tienne très éloigné. S’il avait écouté mes supplications, il aurait connu meilleure fortune au sein du Fpi. En tout état de cause, le président Sangaré Abou Drahamane a rappelé il y a peu, que le Fpi n’a jamais chassé personne. Notre parti reste ouvert à tous ceux qui, ayant emprunté un chemin sans destination, expriment le désir sincère d’y revenir. C’est une sagesse que je conseille à mon aîné.  Assumer ses choix, garder fermes ses convictions, sont les caractéristiques vertueuses de qui veut bâtir solide. Que nos oui soient oui et nos non soient non, au risque de  devenir très vite, victimes de nos propres contradictions. Non je n’ai jamais ni entendu, ni vu la déclaration écrite par le président Mamadou Koulibaly pour reconnaître la qualité de président de la République à l’actuel chef de l’Etat ivoirien. Mon centre d’intérêt s’en trouve encore très loin actuellement.

Je prie la chaine de télévision STV2 de rendre publique ce présent démenti.

 

Le Ministre Justin KONE Katinan

Porte-parole du Président Laurent Gbagbo

  

SOS POUR SIX IVOIRIENNES EMPRISONNEES AU LIBAN

septembre 10, 2013 Laisser un commentaire

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 Trompées sur leurs destinations réelles, Ange Zah, Elodie Sopoude, Diana Tagro, Annick Konan, Moderane Kanon et Lydie sont de jeunes ivoiriennes qui croupissent en prison au Liban, depuis le Mercredi 28 Août 2013. L’histoire de ces filles ressemble à celle de biens de jeunes africaines à qui des personnes sans morale vendent une illusion d’un eldorado, loin de leurs pays d’origine.  Dans un article publié précédemment, nous racontions leur calvaire : https://stevebeko.wordpress.com/2013/09/05/six-jeunes-filles-ivoiriennes-detenues-au-liban-dans-lenfer-libanais/

Leurs calvaires commencent lorsqu’elles débarquent à Beyrouth, au Liban. Depuis donc le Mercredi 28 Août, nos sœurs sont détenues dans la prison d’Adlieh, un secteur du quartier d’Achrafieh, dans la capitale Beyrouth sans qu’aucune visite ne leur soit autorisée. Face à la mobilisation de tous autour de cette affaire, qui constitue un véritable trafic humain, les autorités libanaises qui avaient choisi le chemin de la délation, en les présentant comme de vulgaires prostituées, viennent de se rétracter. Chers amis, grâce à notre soutien et à notre intérêt pour la cause de nos sœurs, le Liban vient d’émettre les avis d’expulsion de ces 6 ivoiriennes. Mais contrairement aux règles de rapatriements forcés qui demandent que ce soit celui qui rapatrie qui fourni le moyen de transport, le Liban demande que nos sœurs trouvent incessamment leurs billets d’avions elles mêmes pour quitter leur territoire. SOS pour SAUVER nos sœurs de cet enfer libanais. Pour Ange Zah, Elodie Sopoude, Diana Tagro, Annick Konan, Moderane Kanon et Lydie, s’il te plaît ouvre ton cœur et permet les de rentrer à la maison, en Côte d’Ivoire.

D’AVION BEYROUTH-ABIDJAN AIR ETHIOPIA : 500 Dollars Libanais soit 250.000 FCFA

Pour toute contribution, veillez contacter :

Meli Love : 0096171928971 ou sur facebook : https://www.facebook.com/guede.meli

 Chimene Noella Hino : 0096171025759 ou sur facebook : https://www.facebook.com/noellachimene.hino?fref=ts

Bureau complet du Fpi tel que présenté à la passation de charges

septembre 9, 2013 16 commentaires

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PRESIDENCE

Président : Pascal Affi N’Guessan

1er vice-président chargé de la stratégie et de la politique générale du parti : Abou Drahamane Sangaré 

2ème vice-président chargé de la vie du parti : Mme Simone Ehivet Gbagbo

3ème vice-président chargé de la politique économique et financière : Miaka Ourreto Sylvain 

4ème vice-président chargé des relations avec les élus : Abouo N’Dori Raymond 

5ème vice-président chargé de la défense et de la sécurité : Amani Michel N’Guessan

6ème vice-président chargé des études, des recherches et de la documentation du parti : Lida Kouassi Moïse

7ème vice-président chargé des relations extérieures : Kodjo Richard

8ème vice-président chargé de la réconciliation, de la cohésion sociale et de la stratégie électorale : Dano Djédjé Sébastien

9ème vice-présidente chargée de la mobilisation et de l’organisation du parti : Mme Lorougnon Marie Odette Gnabry 

10ème vice-président chargé du suivi de l’action gouvernementale : Douaty Alphonse

 

SECRÉTARIAT GÉNÉRALE

 Secrétaire général, porte-parole du parti : Akoun Laurent

1er SGA chargée des relations avec les Institutions de l’Etat : Mme Amon Marthe Ago

2ème SGA chargé du suivi des programmes de sortie de crise : Ettien Amoikon Henri

3ème SGA chargé de la doctrine et de la communication : Dédy Sery

4ème SGA chargé des relations avec les syndicats et les organisations de masse : Gnaoulé Oupoh Bruno

5ème SGA chargée de la politique avec de la famille, de la femme et de l’enfant : Bamba Massani

6ème SGA chargé de la formation politique : Kouassi K. André

 

SECRÉTARIATS NATIONAUX TECHNIQUES

S.N chargé de l’administration et de l’organisation des manifestations du parti : Koné Boubakar

S.N chargée de la politique de santé publique et de la lutte contre le SIDA : Christine Adjobi 

S.N chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique : Pr. Kata Kéké 

S.N chargé des ressources humaines : Koulibaly Seydou

S.N chargée des relations avec les partis politiques : Mme Agnès Monnet

S.N chargée des relations avec les structures spécialisées et d’activités : Mme Dedy Adèle

S.N chargé de la politique de la ville et du cadre de vie : Djédji Amondji Pierre

S.N chargée de la politique des infrastructures économiques et des transports : Mme Yvonne Bouabré

S.N chargé de l’administration du territoire et de la décentralisation : Gnépa Barthélémy

S.N chargée de la diaspora et des représentations du FPI à l’extérieur : Mme Brigitte Kuyo

S.N chargé de l’urbanisme, du logement, de l’hydraulique et de l’assainissement : Tihi Kpaho Victor 

S.N chargé de l’économie et des finances : Diégba Kotro Blaise

S.N chargé des mines et de l’énergie : Agnéro Paul Wood

S.N chargé de la mondialisation et des politiques d’intégration : Pr. Gnagne Yado 

S.N chargée des finances et du patrimoine du parti : Mme N’Guessan Simone

S.N chargé des banques, des assurances et de la micro-finance : Kané Ladji

S.N chargé de l’industrie et du secteur privé : Koffi Jean

S.N chargé de la politique du commerce : Sokouri Bohoui

S.N chargée de l’administration publique et de la bonne gouvernance : Mme Appia Sophie

S.N chargé de l’agriculture : Tiacoh Thomas

S.N chargé de la justice et des libertés : Sery Gouagnon

S.N chargé de l’innovation technologique, de la normalisation et du management de la qualité : Koko Konan Armand

S.N chargé de la population, des programmes de reconstruction et du développement solidaire : Tchéidé Jean-Gervais

S.N chargés de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale : Pr. Koffi Dadier Pierre / Mme Anidié Ohou Laure Yvette

S.N chargées des victimes de guerre, des refugiés et des exilés : Mmes Pierrette Bléhidé / Kapet Elisabeth

S.N chargé du suivi de l’action gouvernementale : Zagol Claude

S.N chargé de la solidarité et des affaires sociales : Kouakou Krah

S.N chargés des élections : Tapé Kipré / Mme Assouma Juliette

S.N chargé de l’éducation préscolaire, primaire et secondaire générale : Kessié Mathias

S.N chargé de l’enseignement technique, de la politique de la formation professionnelle, d’insertion des jeunes et de la promotion des cadres du parti : Bih Emile

S.N chargé de la reforme foncière et du développement rural : Dua Kobenan Camille

S.N chargé de la communication et du markéting politique : Bamba Franck Mamadou

S.N chargé de la politique de l’environnement et des eaux et forêts : Akoï Innocent

S.N chargé de l’alphabétisation et de la vie scolaire : Mme Kassi Lucie

S.N chargé de la culture : Guehoun Augustin

S.N chargé de l’animation socio-culturelle et des activités extra-politiques : N’Guessan Lavry

S.N chargé de la politique de la jeunesse, des sports et loisirs : Koua Justin

S.N chargé du tourisme et de l’artisanat : Coulibaly Yiriba                                                 

S.N chargé de la politique de l’emploi : Yao Bi Iridié Alphred

 

SECRÉTARIAT NATIONAUX CHARGES DES RÉGIONS

 

S.N chargés des fédérations de la région des Savanes : Dabaté Beh / Coulibaly Yacouba

S.N chargé des fédérations de la région du Denguélé : Mme Koné Fatou / Fofana Ibrahima

S.N chargé des fédérations de la région du Bafing : Diomandé Kessé

S.N chargé des fédérations de la région du Worodougou : Kouyaté Sory

S.N chargé des fédérations de la région des Montagnes : Zéréhoué Edouard

S.N chargé des fédérations de la région du Moyen-Cavally : Gnahet Edouard

S.N chargé des fédérations de la région du District d’Abidjan : Diomandé Mami / Bessé Guy 

S.N chargé des fédérations de la région du Haut-Sassandra : Daléba Zozoro Jules / Yué Bi Séhi

S.N chargé des fédérations de la région de la Marahoué : Kolou Bi Youan

S.N chargé des fédérations de la région du Zanzan : N’Guettia Yao Kouman

S.N chargés des fédérations de la région du Moyen-Comoé : Kouadio Kablan Jean-Baptiste / Ekra Diaponon

S.N chargés des fédérations de la région du N’Zi-Comoé : Dongo Assanvo / Ader Ya Kouadio Etienne

S.N chargé des fédérations de la région de l’Agnéby : Gbéroukou N’Cho Benoit

S.N chargé des fédérations de la région des Lacs : Yao Yao Jules 

S.N chargé des fédérations de la région du Sud-Comoé : N’Guetta N’Guetta

S.N chargés des fédérations de la région du Fromager : Bili Gballou / Oréga Youpkpo

S.N chargés des fédérations de la région du Bas-Sassandra : Libi Koita Vincent / Wayou Claude

S.N chargés des fédérations de la région du Sud-Bandama : Dakouri Djaléga / Adja Jules

S.N Chargé des fédérations de la région des Lagunes : Mobio Akichi Joseph

S.N Chargés des fédérations de la région de la Vallée du Bandama : Kouassi N’Dri Pierre / Traoré Okali / Konan Kouakou Augustin