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Grande marche à Paris le 7septembre 2013 pour exiger la libération du président Gbagbo


Laurent Gbagbo, vecteur indispensable de la Réconciliation en Côte-d’Ivoire.

De l’impossible réconciliation version Alassane Ouattara

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Plus de deux ans après la crise post-électorale de 2010-2011 qui a fait 3.000 morts en Côte d’Ivoire selon les chiffres officiels, le processus de réconciliation nationale dans le pays est dans l’impasse et les polémiques régulières à ce propos ne font qu’élargir davantage le fossé entre le pouvoir et son opposition significative portée par les partisans de Laurent Gbagbo.

Bien que devant la presse nationale et internationale, le régime Ouattara présente la réconciliation comme un chantier prioritaire, ses gages de bonne foi peinent à se concrétiser dans les faits laissant penser à un simple slogan destiné à séduire les bailleurs de fond et polir l’image d’un pouvoir réticent à protéger les libertés individuelles et collectives. Par conséquent, les deux entités mises en place par les tenants du pouvoir à savoir, la Commission Dialogue Vérité Réconciliation (CDVR) et le Programme National de Cohésion Sociale (PNCS), ont échoué à la réalisation de l’objectif qui était d’œuvrer à la réconciliation des ivoiriens.

Aussi paradoxale que cela puisse paraitre, le premier obstacle à la réconciliation en Côte d’Ivoire est d’abord sa conception par le gouvernement Ouattara qui multiplie les arrestations arbitraires, les extraditions et défend la justice des vainqueurs sans omettre le rattrapage ethnique. Tandis que plus de sept cent détenus militaires et politiques partisans du président Gbagbo croupissent dans les prisons du pays, aucune personne du camp Ouattara n’est inculpée en dépit du fait qu’une commission d’enquête mise en place par le pouvoir impute plus d’un millier de crimes aux Dozo et forces rebelles principalement à l’ouest du pays.

En effet, comment peut-on parler de réconciliation si l’on enregistre plus de 700 prisonniers politiques et des milliers d’exilés et de réfugiés? Comment peut-on parler de réconciliation au sein d’un climat d’insécurité persistant et d’un désarmement sur toute l’étendue du territoire qui est très loin d’être effectif? Comment parler de réconciliation alors que l’on procède à des arrestations arbitraires reposant abusivement sur le motif d’atteinte à la sûreté de l’Etat? Comment parler de réconciliation lorsque l’insécurité ambiante a un impact direct sur la situation économique délétère et morose du Pays?

Les Ivoiriens aspirent à une Réconciliation Vraie et sincère. Certes la récente liberté provisoire accordée à douze(12) prisonniers politiques pro-Gbagbo est un signe de décrispation à saluer mais il n’empêche que 750 personnes croupissent encore dans les geôles de Ouattara du fait de leurs opinions politiques et de leur appartenance ethnique. La libération de tous les prisonniers politiques et le retour d’exil de ceux qui ont dû fuir afin que l’on n’attente à leur vie sont des conditions à la réconciliation.

Mais, il n’y a qu’un acte ultime qui puisse conduire à une Côte d’Ivoire apaisée, réconciliée, fraternelle et solidaire : La libération du président Laurent Gbagbo. Sa libération et son extraction inconditionnelles de l’univers carcéral dans lequel il est plongé à La Haye (alors que l’on peine à trouver des preuves motivant sa détention) marqueront à coup sûr le commencement de la réconciliation véritable tant attendue par le peuple Ivoirien. Oui, Laurent Gbagbo est le vecteur indispensable de la Réconciliation en Côte d’Ivoire car la crise a bien opposé Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo alors il appartient aux deux d’instaurer un dialogue direct qui rassure leurs partisans respectifs et consolide le retour de l’entente du nord au sud et de l’est à l’ouest du pays.

À l’initiative commune de la délégation France de l’Union des Nouvelles Générations (UNG) et du CRI panafricain, à Paris le samedi 7septembre 2013, est organisée une marche. Départ de la place Clichy à 13H30 pour une arrivée à la gare du nord.

Nous voulons par cette démarche, rappeler et réaffirmer avec véhémence que la condition sine qua none, le socle, le gage d’une réconciliation nationale vraie et d’une Paix véritable sont son excellence le Président Laurent Gbagbo. Les ivoiriens de la diaspora par cette marche patriotique viennent réitérer leur attachement au Dialogue, à la Paix et à la Réconciliation en actes et en faits concrets en Côte-D’ivoire. Il est temps de passer du slogan à l’effectivité!!! La Côte-d’Ivoire a un besoin ardent de toutes ses filles et de tous ses fils, surtout des plus illustres pour se restaurer et se reconstruire… Libérez le président Laurent Gbagbo, vecteur indispensable de la Réconciliation en Côte-d’Ivoire.

 

Source : service de communication Ung France

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