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Archive for avril 2013

Affaire « Banzio a traité le président Ouattara de Mossi », Joël Touré, journaliste et militant du RDR accuse Anne Ouloto

avril 26, 2013 11 commentaires

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Anne Ouloto, la mauvaise perdante du RDR veut embraser la région du Cavally

« J’accuse !
Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire, Mme la ministre. En 2 semaines de campagne électorale pour les régionales 2013 dans le Cavally, je n’ai pas lu dans la presse, ni vu à la télé et ni même entendu à la radio les propos qu’auraient tenu les candidats Dagobert Banzio et Kah Zion dans la région susmentionnée. Ce n’est que ce vendredi matin en faisant la revue de presse, que je suis tombé sur votre révélation. Vous avez, Mme la ministre, relayé dans la presse (Bleue, verte et orange ) ce que ces candidats du PDCI auraient dit. Donc c’est à travers vous, par média interposé, que moi, lui ou le citoyen lambda l’a appris. Depuis 7 H 30, des personnes m’appellent au téléphone, des activistes du Net, m’invitent et m’agressent dans de faux débats sur les réseaux sociaux concernant cette Affaire « Banzio et Kah Zion vont s’expliquer pour offense à Ouattara, qu’ils ont traité de Mossi »…Mme la ministre, même si Banzio et Kah Zion l’ont dit ou pas, nous on était pas au courant. Le problème est que c’est vous maintenant qui l’affirmez. Mme la ministre, vous venez d’ouvrir la boite de pandore. Laissez le nom de Ouattara dans votre affaire d’élection. Ouattara n’a pas besoin de ça. En plus des allégations de fraudes qui pourrissent l’atmosphère depuis la proclamation des résultats par la CEI, voilà qu’une autre affaire, un autre front vient de s’ouvrir. Ce qui va davantage pourrir le paysage politique déjà très pourri. Je ne suis pas d’accord. Parce que je constate, de plus en plus, que l’horizon s’obscurcit. Un expert annonce une météo politique orageuse, accompagnée de fortes pluies, dans mon pays, d’ici à 2015…Que Dieu nous guide ! » Joel Touré

DECLARATION DE L’UNION DES NOUVELLES GENERATIONS SUITE AUX PRETENDUES ELECTIONS MUNICIPALES ET REGIONALES

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Nonobstant les appels au dialogue et à la concertation en vu de garantir un scrutin inclusif avec toutes les forces politiques du pays, le régime Ouattara a convié les ivoiriens à une parodie d’élections municipales et régionales le dimanche 21 avril 2013.

L’opposition significative, malgré sa volonté affichée d’y pendre part a été exclue par le pouvoir qui a refusé entre autre, la recomposition de la commission électorale indépendante, le toilettage de la liste électorale, la libération de tous les prisonniers politiques, le dégel des avoirs et le retour des exilés. Le Front Populaire Ivoirien (FPI) et tous les partis politiques se réclamant du président Laurent Gbagbo à l’instar du nôtre n’a eu d’autres choix que d’appeler les ivoiriens à un boycott passif et républicain de ses simulacres d’élections dont le taux de participation avoisine difficilement les 15%.

Le faible taux de participation témoigne de ce que notre appel a été largement suivi par les ivoiriens qui sont restés chez eux ce jour pour commémorer la mort de la démocratie. C’est bien la preuve que ceux-ci sont de plus en plus nombreux à dénoncer le bâillonnement de l’opposition, la mauvaise gouvernance, le non respect des droits de l’homme, la justice des vainqueur et les nombreuses promesses de campagne non tenues.

L’UNG félicite les ivoiriens pour avoir répondu favorablement à l’appel au boycott de ces élections et les invite à se tenir loin des conflits éventuels qui découleraient de la proclamation des résultats de celles-ci.

Les tentatives de tricheries et les violences dans plusieurs localités telles que rapportées par la presse nationale et internationale, malgré l’absence de l’opposition ne peuvent que raviver le débat sur le réel vainqueur des élections présidentielles de 2010.

L’Union des Nouvelles Générations s’interroge en effet sur l’origine et les acteurs de ces actes dans un contexte d’élections entre alliés du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP). Pourquoi tant de violences et de destructions de biens publics et privés dans une élection ou les partisans du président Laurent Gbagbo, accusés d’être à la base de la crise post-électorale de 2010 sont absents ? En vérité, ces évènements montrent que les partisans de la violence politique sont dans le camp du régime en place

L’UNG réitère son invitation au régime Ouattara à tirer tous les conséquences de son impopularité grandissante afin d’instaurer un dialogue républicain franc et ouvert en vu d’asseoir les bases d’une nation démocratique et soucieuse de la pluralité politique.

 

Dieu bénisse la Côte d’Ivoire !

 

C’est Dieu qui est fort !!!

Fait en exil le 22 avril 2013 

M. Serge Koffi

Conseiller et porte parole du Président de l’Union des Nouvelles Générations

EDITION SPECIALE LA COTE D’IVOIRE AU CENTRE DU DEBAT

avril 23, 2013 3 commentaires

Le 06 avril 2013, j’étais l’invité de la radio américaine Inri du frère Jacques Roger afin de parler de la sortie de mon livre mais en général de la situation socio-politique en Côte d’Ivoire. Un document à écouter, partager et conserver.

Steve Beko sur la web radio canadienne UWACU

Le 11 avril 2013, jour de commémoration du kidnapping du président Gbagbo et de la mort de la démocratie en Côte d’Ivoire, nous avons expliqué aux populations canadiennes les injustices que subissent notre peuple du fait de l’impérialisme occidental

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Interview de Serge KOFFI dit STT « Ce que je sais sur l’affaire Blé Goudé »

avril 20, 2013 1 commentaire

En exil depuis avril 2011 et la chute du président Gabgbo, l’ex secrétaire général de la fesci sort du silence auquel il s’était astreint pour se prononcer sur l’actualité socio politique nationale.

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Que devient Serges Koffi, alias Sroukou Trèmè Trèmè ?

Serge Koffi va bien, Srouckou Trèmè Trèmè encore plus. 

On vous avait annoncé au Ghana, puis au Sénégal et maintenant au Canada. Où êtes-vous exactement ?

Vous vous attendez peut-être à ce que je fasse un mystère sur le lieu où je vis en ce moment. C’est vrai que j’ai été un temps au Sénégal ; c’est vrai que je suis en ce moment au Canada ; et c’est vrai que je serai en Côte d’Ivoire un jour.

Ah bon ? Vous venez bientôt en Côte d’ivoire ? Quand ?

Je n’ai pas dit que je serai en Côte d’ivoire bientôt. Ne me poussez pas à donner des réponses qui vont procurer de faux espoirs aux ivoiriens. Notre retour en Côte d’Ivoire est espéré par les ivoiriens comme signe de la normalisation de la vie politique mais surtout de la vie sociale. Sachez que depuis que je suis en exil, certains de mes amis militants du RDR ou du PDCI m’ont souvent appelé pour me soutenir. Ils me disent toujours que ça leur manque le temps où on parlait de la vie de notre pays, chacun avec ses opinions, sans avoir la peur au ventre. On se chambrait, on parlait de la politique en rigolant et après chacun rentrait chez lui tranquillement. Aujourd’hui ça n’existe pas. Ca veut dire que le régime dictatorial d’alassane ouattara est non seulement un monstre pour l’opposition mais aussi un poison pour ses propres partisans épris de justice. Donc je ne sais pas quand je vais rentrer en Côte d’Ivoire mais je rentrerai dès que la Côte d’Ivoire sera libérée de ce pouvoir qui ne veut pas que les ivoiriens se parlent.

On vous a peu entendu depuis que vous êtes parti en exil. Pourquoi ?

J’ai déjà dit à l’un de vos confrères que l’exil présente des urgences qui n’attendent pas. L’expérience de l’exil m’a montré que dans ces moments, l’enjeu ce n’est pas de parler, mais d’exister. Souvent, il faut savoir se taire quand parler ne règle rien. Il faut dire aussi que nous avons laissé en Côte d’Ivoire nos amis et nos parents qui continuent de subir des persécutions, juste parce qu’ils portent la marque « Serge Koffi ». Vous comprenez donc que quand la vie des gens tient à votre parole, vous ne parlez pas comme si ceux-ci vivaient dans un pays normal.

L’UNG, le parti dont vous étiez le porte parole, n’existe presque plus sur l’échiquier politique, sinon théoriquement. Que comptez-vous faire pour vous faire entendre ?

Vous avez l’impression que l’UNG n’existe plus pour la simple raison que l’opposition n’existe pas en Côte d’Ivoire. Le pouvoir d’Alassane Dramane Ouattara ne veut entendre parler que les partis qui disent la même chose que lui ou qui sont d’accord avec ces agissements. Quelle autre voie d’action en dehors des meetings et des réunions un parti politique a pour s’exprimer ? Comment voulez vous que l’UNG existe alors que les droits de l’Homme et les libertés publiques sont confisqués en Côte d’Ivoire ? Sachez que la direction de l’UNG n’a pas choisi d’ignorer les réalités du terrain pour envoyer ses militants à l’abattoir. Car tout combat politique qui se respecte tient compte du contexte dans lequel il se mène. Mais sachez que nous ne laisserons pas longtemps les libertés publiques suspendues à l’humeur d’Alassane Ouattara. 

Quel rapport avez-vous aujourd’hui avec les responsables de l’UNG, notamment son président Stéphane Kipré ?

Je garde de très bons rapports avec les responsables de l’UNG et surtout avec le Président Kipré . Le président Stéphane Kipré est en exil comme moi mais nous ne vivons pas ensemble. Néanmoins nous ne manquons jamais l’occasion de nous parler toutes les fois que cela est nécessaire pour la situation du pays et pour notre parti.

Il nous est revenu que c’est vous qui, parce que ami au président sénégalais Macky Sall, avez facilité sa rencontre avec des dirigeants du Front populaire ivoirien(FPI) l’année dernière. Qu’en est-il exactement ? 
Vous n’êtes pas bien informés.

Informez nous alors. 

Le FPI a été reçu chez le Président Macky Sall. Je crois que c’est cela qui est à retenir et non qui a suscité la rencontre. Retenez que si le Président Macky Sall s’emploie à faciliter le dialogue entre le pouvoir Ouattara et l’opposition, c’est parce qu’il connaît bien la Côte d’Ivoire et les ivoiriens. Pour ce que je sais du Président Macky Sall, j ai suivi le parcours politique de l’homme dans l’opposition tout comme celui de d’autres opposants politiques Africains. Il est l’exemple de jeunes leaders politiques qui accèdent démocratiquement au pouvoir par la force de leurs convictions et non par le privilège d’être la progéniture du Président mourant qui lègue en héritage le pouvoir a son fils bien aimé comme on a eu coutume de le voir sous nos tropiques. Je voudrais simplement vous avouer que c’est un vrai exemple pour la jeunesse africaine.

Comment jugez-vous la posture du FPI qui refuse de prendre part à toutes les consultations électorales ? 

Quand le FPI et l’UNG refusent de participer aux élections régionales et municipales, c’est la conséquence du jeu politique déséquilibré et terrorisé par le pouvoir. Souvenez vous que le pouvoir d’Alassane Dramane Ouattara a interdit le meeting de la jeunesse du FPI à la place CP1 de Yopougon pour éviter, selon le Ministre de l’intérieur, des débordements pouvant entrainer mort d’homme. Si un meeting du FPI à Yopougon peut entrainer mort d’homme parce que des victimes de la crise postélectorale ne veulent pas voir le FPI ‘’se pavaner’’, à quoi doit-on alors s’attendre lorsque le FPI participera aux campagnes électorales sur toute l’étendue du territoire ? Le RDR et ses alliés du PDCI et de la rébellion n’ont pas envie d’ouvrir le jeu politique en Côte d’Ivoire. Il faut donc les laisser seuls dans leurs retrouvailles entre copains. Mais cela ne devrait perdurer dans un pays comme la cote d’ivoire

Le 17 janvier 2013, Charles Blé Goudé était arrêté au Ghana à la surprise générale par les autorités ivoiriennes et ghanéennes. D’aucuns avaient parlé de deal, qu’est-ce que vous, vous dites ?

 
Je n’ai pas pour habitude de parler des sujets que je ne maitrise pas. Blé Goudé a été arrêté au Ghana, moi je suis au Canada, vous comprenez donc que je ne peux rien comprendre dans cette histoire. Mais je ne crois pas que Blé Goudé puisse faire confiance au pouvoir d’Alassane Ouattara au point de se mettre avec eux dans un scénario où il joue le rôle du prisonnier. Blé parlera un jour, on l’écoutera et chacun sera situé.

Pensez-vous que Laurent Gbagbo peut se défaire de l’engrenage de la Cour Pénale Internationale(CPI)?

L’audience de confirmation des charges tenue du 19 au 28/ 02 / 2013 dans la drôle affaire « le procureur de la CPI contre Laurent Gbagbo » nous a permis de comprendre que contrairement a l’image souillante de criminel de guerre qu’on tente de lui coller, le Président Laurent GBAGBO n’est en réalité qu’un prisonnier politique sinon un otage entre les mains de la justice mondiale. Je crois pour ma part, que s’il existe encore un seul juge lucide à la CPI soucieux de respecter cette institution, alors le droit sera dit et le Président élu des Ivoiriens Gbagbo Laurent recouvrira la liberté.

Un regard sur la FESCI que vous avez dirigez en son temps? 

Permettez moi tout d’abord de d’apporter ma compassion aux victimes de l’agression à la machette des militants de FESCI ce vendredi 12 Avril 2013 par deux groupes d’étudiants appartenant dit-on à l’AGEECI et Renaissance, deux syndicats dit estudiantins et proche du RDR.
Aussi voudrais-je rappeler aux détracteurs de la FESCI que ce syndicat est né et a grandi dans l’adversité et la clandestinité. Par conséquent, toutes les conditions dans lesquelles ils mettront ces jeunes défenseurs des droits des élèves et étudiants de la Cote d’Ivoire, leur seront propices pour mener et gagner le combat pour l’avènement d’une école moderne dans notre pays. 
Enfin, j’invite le camarade Mian Augustin, s’il est encore le SG de la FESCI, à organiser sans délais un congrès afin de passer le relais à une nouvelle équipe capable d’insuffler une nouvelle dynamique à cette structure si chère aux élèves et étudiants de la Cote d’Ivoire. 

STT, à quand votre retour au pays ?
 

Je vois que je vous manque. Sachez que vous aussi vous me manquez.

Votre dernier mot.

Monsieur Alassane Dramane Ouattara, ceux qui vous encouragent à régler les comptes de vos opposants dans le sang seront les mêmes qui vous reprocheront un jour de n’avoir pas été flexible envers les Ivoiriens. Je vous donne modestement ce conseil parce que moi, j’ai été élu à une élection nationale et j’ai dirigé une structure d’envergure nationale avant vous. Portez vous bien